Les technologies d'auto-défense des programmes malveillants gagnent en nombre et en diversité

28 juin 2007
Evènements

Kaspersky Lab, éditeur reconnu de solutions de sécurité informatique contre toutes les formes de cyber-menaces (cyber-escroqueries, botnet, spams, phishing, etc.) publie une nouvelle étude dont l’auteur est Alisa Shevchenko, chercheur au laboratoire Kaspersky Lab de Moscou.

Cette dernière s’est penchée sur les virus leurs tactiques d’auto-défense. Mais qu’entendons-nous exactement par là ?

Ce concept n'est pas aussi évident qu'il n'y paraît à première vue. Une attaque menée contre un logiciel antivirus est un acte évident d'auto-défense. La dissimulation des traces de fonctionnement est aussi une sorte d'auto-défense, même si elle est moins évidente. Et l'évolution en elle-même des programmes malveillants constitue un des aspects les moins manifestes de l'auto-défense. Pourtant, c'est bien d'auto-défense qu'il s'agit. Le désir qui anime tout auteur de virus de lancer sa création dans la nature, là où personne ne l'a jamais vu car personne n'avait jamais rien trouvé, est une des motivations à la base de la recherche de nouvelles plateformes à infecter et de nouvelles failles à exploiter…

Pour connaître la suite de cette étude, rendez-vous sur Viruslist.com.

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