Zango débouté en faveur de Kaspersky Lab

10 sept. 2007
Actualités Business

L’industrie antivirale gagne une bataille dans la lutte pour les droits des utilisateurs.

Kaspersky Lab, éditeur reconnu de solutions de sécurité informatique contre toutes les formes de cyber-menaces (cyber-escroqueries, botnet, spams, phishing, etc.) annonce que la cour de Washington DC (United States District Court of Washington) a tranché en sa faveur, rejetant l’action en justice entreprise par la société Zango, concepteur de logiciels publicitaires.

Zango a intenté une action en justice contre Kaspersky Lab afin que cette dernière cesse de bloquer l’installation de son programme sur les ordinateurs des internautes, le classifiant comme programme potentiellement indésirable. Zango exigeait notamment que son programme soit catalogué comme «sûr ».

Dans cette décision cruciale pour l’industrie antivirale toute entière, le juge Coughenour a rejeté la demande de Zango et a ainsi déchargé Kaspersky Lab de toute responsabilité conformément au « Communications Decency Act » aux termes duquel « “No provider or user of an interactive computer service shall be held liable on account of any action voluntarily taken in good faith to restrict access to or availability of material that the provider or user considers to be obscene, lewd, lascivious, filthy, excessively violent, harassing, or otherwise objectionable, whether or not such material is constitutionally protected, or any action taken to enable or make available to information content providers or others the technical means to restrict access to [such] material. »1

Ce jugement protège le droit du consommateur à choisir quels logiciels doivent être installés sur son ordinateur, et autorise les éditeurs de solutions antivirales à identifier et à indiquer les programmes potentiellement indésirables et nuisibles à l’internaute.

Les logiciels de Kaspersky Lab sont conçus dans ce but.

Par ailleurs les utilisateurs sont libres d’ajuster les paramétrages pour permettre aux programmes de leur choix d’être actifs ou non.

« La mission de Kaspersky Lab a toujours été et reste de faire d’Internet un endroit plus sûr. Nous sommes ravis de l’issue de cette affaire car le jugement est en parfaite adéquation avec la vocation de l’industrie antivirale – la protection de l’usager est primordiale », rappelle Eugène Kaspersky, Directeur Général de Kaspersky Lab.


1 « Aucun fournisseur ou utilisateur de services informatiques interactifs ne peut être tenu responsable d’aucune action motivée par de bonnes intentions pour limiter l’accès à des informations dont le caractère est considéré par le fournisseur ou l’utilisateur comme obscènes, déplacés, orduriers, lascifs, vicieux, excessivement violents, ennuyeux ou indésirables, ou toute autre action dont le but est d’assurer aux fournisseurs d’informations ou autres, des outils de limite d’accès à ces ressources »

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